mardi 20 novembre 2012
Les enjeux de l'humanité
Dans la société
d’aujourd’hui, tout est controversé. Chacun a son mot à dire, son opinion à
exprimer. Les problématiques de demain sont nombreuses, se rattachant à
plusieurs catégories. Ces enjeux, présentés dans le présent document, restent
un dilemme considérable pour le futur des citoyens, car ils affectent tout le
monde.
D’abord, un des plus
grand point de discussion au Québec est bien les accommodements raisonnables.
Avec cela, pour les Sikhs, vient le port du Kirpan. Le Kirpan, un couteau porté quotidiennement pour la
protection de la personne, fait parti des traditions religieuses des Sikhs. Le
port d’un couteau, même s’il n’est qu’un symbole, dans les espaces publics au Québec reste
extrêmement controversé.
Le régime politique d’un
pays, s’il est juste ou non, peut tout changer du futur. À travers l’histoire,
les grands dictateurs ont su donner rage, violence et peur à leur peuple,
supposément pour le sauver. Adolf Hitler, Joseph Staline, Kim Il-Sun et Kim
Jong-Il, tous en amour avec leur nation, faisant tout pour la faire
reconnaître. Jamais dans l’histoire de l’humanité une dictature ne
fonctionnera, pourtant elles continuent toujours d’exister par la faute
d’hommes voulant tout le pouvoir.
La mondialisation reste
un des problèmes les plus incontrôlables de notre monde. Avec les crises
économiques, on le voit plus que jamais, le monde de l’argent change
rapidement. Comptant plusieurs avantages, mais pourtant plusieurs désavantages,
la mondialisation au 21ème siècle ne présage rien de bon pour les
employés et les consommateurs, seulement pour les producteurs. Puisque ce sont
eux qui contrôlent tout pourtant, comment l’empêcher ?
Comme toujours, la
question reste la même : profits économiques rapides, ou conservation de
notre environnement à long terme ? Les gaz de schistes, récemment découvert en
Alberta, rapportent un très grand profit à l’état. Est-ce pourtant une bonne
raison de trouer la couche d’ozone et de continuer la destruction massive de la Terre ?
En dernier lieu, un
enjeu de taille, le clonage. Certaines personnes croient que le progrès et
l’ingéniosité technologique que peut amener le clonage est inspirant. Nous ne
connaissons pas encore les bénéfices incroyables que peuvent amener la
reproduction d’organes humains, tel dans le monde de la médecine. D’autres
pensent qu’il est insensé et irrespectueux envers l’intégrité humaine de faire
ce genre de science. Que chaque humain est unique, et qu’il serait dérangeant
de pouvoir les reproduire.
Parmi tous ces enjeux,
plusieurs n’ont pas vraiment de solutions simples. Nous ne pourrons jamais remédier
aux dictatures rapidement, ni régler notre problème environnemental du jour au
lendemain. Pour ce qui est des accommodements raisonnables, il y a une
solution. Lorsque les immigrants rentrent au Canada, ils devraient pouvoir
comprendre que les lois sont différentes ici que dans leur pays natal. S’ils
veulent vivre dans un autre pays, ils doivent pouvoir respecter nos règlements, nos lois et nos
valeurs. La religion ne devrait jamais passer avant la sécurité de chacun des
citoyens.
Le clonage, même s’il
n’est pas très bien développé encore, sera une facette de la société qu’il
faudra considérer très bientôt. Des règlements qui permettront la recherche
scientifique, tout en respectant le droit humain à l’unicité et
l’individualité, seraient la solution idéale pour le clonage.
Le premier argument
contre la mondialisation serait l’enrichissement des pays riches et
l’appauvrissement des pays pauvres. Bien que des multinationales s’installent
dans des pays en voie de développement, tous les revenus qu’apportent ces
multinationales vont aux grandes puissances puisque c’est leurs compagnies.
Deuxièmement, dû à la mondialisation, plusieurs personnes vivant dans les pays
développés se voient perdre leur emploi à cause de la relocalisation de leur
compagnie. Cela causera beaucoup de chômage dans ces pays et ils ne voudront
sûrement pas déménager de continent pour conserver leurs emplois!
Troisièmement, les nouveaux employés dans les pays sous développés sont très
exploités. La raison principale pour une compagnie de se relocaliser est de
pouvoir payer leurs employés moins cher et de leur donner moins de protection
et d’assurance. Quatrièmement, un autre argument contre pour une compagnie dans
un pays riche de s’installer dans un pays pauvres serait l’exploitation de
l’abondance de ressources naturelles qui s’y trouve. Vu le fait que dans un
pays développé tout ce que l’on trouve est des gratte-ciel et des usines, dans
un pays en voie de développement, il y a beaucoup plus de bois, d’eau, de
pétrole et de métaux. Dernièrement, vu l’apparition des multinationales dans
les pays, ces derniers vont probablement perdre leurs cultures individuelles.
Il y aura beaucoup moins de petits commerces nationaux. Par exemple, le
McDonald’s qui remplacent les restaurant la Belle Province au Québec, ou
bien des Wal-mart qui vont remplacer de petits commerces brésiliens ou chinois.
Par contre, la mondialisation a ses bons côtés. Dans les pays en voie de
développement, cela créé beaucoup d’emploi pour les habitants des pays. Même
s’ils ne gagnent pas beaucoup d’argent, ils en gagnent assez pour pouvoir faire
vivre leur famille.
Ces
arguments vont à l’encontre de la personne car vu les pertes d’emploi, toutes
ces personnes se retrouveront au chômage et sans emploi, sans façon pour faire
vivre leur famille. De plus, les personnes vivant dans les pays où les
multinationales s’installent, perdrent leur culture peu à peu ce qui ne
contribuent pas à la poursuite du bien commun de la population car ils devront
vivre dans un nouveau pays qui n’est pas le leur.
Nous
avons eu peu de difficultés lors de ce travail. Par contre il a été dur de
trouver des solutions à nos enjeux car il n’y en a peu réalisable. De plus, au
départ nous avions décidés d’élaborer sur des enjeux comme l’avortement et la
séparation du Québec mais nous avons du les changer vu que ce n’est pas
vraiment des enjeux pour l’avenir de l’humanité.
Le travail a été
effectué de façon très efficace, grâce au travail d’équipe. Entre nous, nous
pouvions nous encourager à se concentrer et à travailler fort durant chaque
période de travail. Les ajustements au projet ont aidé à rendre le projet plus
pertinent et moins long, ce qui allégea la tâche donnée.
Nous avons eu quelques
difficultés à trouver des enjeux vraiment pertinents, surtout sur les aspects social et politique. Souvent, il était difficile de décrire un enjeu qui
pourrait affecter le futur de l’humanité, qu’il soit assez grave.
2010-2011
Les caractéristiques du mythe selon Mircea Eliade
Il est primordial, dans un cours de philosophie, de présenter le
contexte d’émergence historique de la discipline. Pour les habitants des
sociétés archaïques, la pensée mythico-religieuse était l’unique façon de
comprendre le monde. Mircea Eliade, auteur du livre Aspects du mythe, tente de percer le mystère de ces croyances
qu’avaient, et ont toujours certaines sociétés. Nous y retrouvons cinq
caractéristiques, tels que vus par les sociétés qui vivent ces mythes :
l’emblème d’Histoire qu’ont les mythes, le caractère véridique et sacré de cette
Histoire, le sujet abordé de la « création », la connaissance qu’il
faut avoir des mythes et leur « puissance sacrée. »
D’abord, il nous faut comprendre que pour l’Homme vivant dans une
société « primitive », le mythe est une forme de représentation
vécue, et non une légende urbaine ou un conte pour enfants. Il s’agit de l’histoire
du « commencement », qui explique le début des temps. Cette Histoire
met en scène des personnages surnaturels et ce sont eux qui vivent, découvrent
et créent dans notre monde. Ces Êtres Surnaturels varient dépendamment des
peuples, mais leur existence est généralement commune à la mythologie d’une
société « primitive ». Eliade l’explique parfaitement lorsqu’il dit
que «le mythe relate les gestes des Êtres Surnaturels et la manifestation de
leurs puissances sacrées ». Par cette première caractéristique, l’auteur
tente d’associer un point commun important à tous les mythes différents.
Pour poursuivre, il faudrait témoigner de la véracité qu’ont ces
mythes dans les sociétés où ils existent. En effet, « le mythe est
considéré comme une histoire sacrée, et donc une ‘histoire vraie’, parce qu’il
se réfère toujours à des réalités. » Les Hommes ont raison de croire que
ces mythes sont « vrais », car il en existe des preuves. Prenons comme exemple les poissons : le
mythe de leur origine doit être vrai, puisque les poissons sont sur la terre
pour le prouver. Ce sont donc des histoires sacrées, puisqu’elles mettent en
scène des Êtres Surnaturels qui accomplissent certaines actions durant les
temps mythiques, où les peuples y trouvent leurs explications.
Ensuite, nous pourrions décrire la troisième caractéristique comme
étant un des éléments très présents pour chacun des mythes : il s’agit de
la création. Chaque mythe raconte une « histoire », donne une
explication aux choses qui nous entourent, aux actes que nous posons et aux
idées en quoi nous croyons. Nous pourrions dire que « le mythe raconte
comment […] une réalité est venue à l’existence, que ce soit la réalité totale,
le Cosmos, ou seulement un fragment ». Que ce soit pour justifier
l’existence d’une pierre ou d’un être humain sur la terre, les mythes sont les
récits de la création.
Mentionnons aussi l’importance qu’attribue l’Homme à la connaissance
de ces mythes. Selon lui, les mythes permettent d’expliquer le monde mais de
plus, « en les réactualisant, il est capable de répéter ce que les Dieux,
les Héros ou les Ancêtres ont fait ab
origine. » Pour certaines
sociétés, en pratiquant un rite mythique particulier, nous pouvons assurer le
retour de la première existence de cette chose désirée. Par exemple, le rite
qui raconte l’origine de la pluie, lorsque racontée cérémonieusement par le
peuple, assure une abondante saison de pluie.
Enfin, spécifions la magie que comportent ces mythes. Lorsque l’on
pratique un rituel mythique en l’honneur d’un Dieu, « on sort du temps
profane, chronologique, et on débouche dans un temps qualitativement différent,
un temps ‘sacré’, à la fois primordial et indéfiniment récupérable. »
‘Vivre’ un mythe, c’est croire que la réactualisation de ces mythes que nous
faisons pour honorer ces dieux a un impact, qu’il existe toujours ce lien
intemporel.
Pour conclure, nous pouvons difficilement trouver une définition
assez large pour englober tous les différents mythes existants, mais ces cinq
caractéristiques trouvées par Eliade s’y appliquent et facilitent la
compréhension du mythe vivant. Seule chose restante serait d’analyser les
sociétés « primitives » d’aujourd’hui et de voir comment l’Homme
moderne influence cette pensée mythique traditionnelle.
Le grand cahier
Avec son roman Le grand cahier, Agota Kristof s’inscrit dans le style de la post-modernité en abordant le thème de la quête d’identité. La deuxième guerre mondiale, atrocement violente, amène chez chacun un instinct de protection, de survie qui s’étend d’un bout à l’autre des villes et villages. À cause de cette peur partagée par tous, chacun veut s’endurcir, se protéger. Les citoyens s’exilent dans leurs demeures, le sentiment de confiance entre voisins se perd, tous sont méfiants. Chacun reste chez soi et lentement, l’instinct de survie, presque animal, fait surface. Par exemple, la grand-mère refuse de se laver, d’aider, ou simplement d’accueillir ses petits-fils. Pour s’abriter, la voisine feint d’être aveugle et sourde. Les exercices des jumeaux sont leur technique personnelle d’endurcissement mental comme physique, pour devenir insensibles face à l’horreur à laquelle ils sont témoins. «Nous ne voulons plus rougir ni trembler, nous voulons nous habituer aux injures, aux mots qui blessent.» (p.26) Donc, par l’atrocité de la guerre, et par le besoin de s’endurcir que vivent les personnages, ils finissent tous terriblement solitaires. Chacun des personnages, de Bec-de-Lièvre aux jumeaux, sont laissés à eux-mêmes. Seul face à la violence s’acharnant sur le pays, chaque individu se voit développer des comportements peu communs pour affronter leur solitude. Dès le début lorsque les jumeaux arrive chez leur grand-mère, qui est la plus seule de tous, ce climat d’individualisme et d’égoïsme est ressenti. Cette solitude, vécu par chaque personnage d’une facon différente mais bien intense, est perceptible tout au long du roman. Bec-de-lièvre, elle, vit sa solitude en développant une sexualité maladive: «Il n’y a que les bêtes qui m’aiment.»(p.40) Dans la situation horrible et inhumaine qu’est la guerre, les personnages de ce récit cherchent à se protéger eux-mêmes ce qui résulte en la solitude totale de chacun.
Bill 101 - Helping or Oppressing?
Though the educational system is always evolving and improving, many problems still persist. Because of the Bill 101 in Quebec, access to one’s high school of choice can be difficult. First, foreign children cannot attend English school, they have to enroll at a French speaking establishment. Moreover, a child who’s parents are both Francophones will be obligated to attend a French high school even if he prefers to go to high school in English. Lastly, the Bill 101 keeps culture from evolving by obligating immigrants to conform to Quebec culture and standards.
Foreign children do not have much choice for education : they have to attend a french high school. In fact, although the Bill 101 is supposed to help the fragile language stay a force in Quebec, it is keeping immigrants from excelling in high school and feeling welcome to our country. When arriving from a different country, the percentage of people who understand and talk French is extremely low. If they cannot go to an English school, it means they have to learn the language when arriving to the country, which can be an amazingly difficult task when one is still in the process of adjusting to a new home.
Of course, the Bill 101 has advantages, but it also comports negative effects for immigrants who cannot attend the school of their choice. Even the francophones do not have the option to attend an English-speaking school of their choice. Another disadvantage is the unnatural block in culture this bill imposes. Although French language does represent Quebec, is it necessary to oppress different cultures to help preserve our heritage?
Essay Of Classification
Teachers are like students, every one is different. After thirteen years in school, it is easy to acknowledge the individuality of each instructor. Though they are all unique, most of them can be put into one of the three following categories: the friendly ones, the frustrated ones and the motivating ones.
First day of class, every student is trying to guess what kind of teacher stands in front of the classroom. After giving out the course plan, the instructor introduces herself. Using sarcastic humor and jokes to ease the first-day tension, Mrs.Friendly even laughs at herself, asking students not to take her too seriously. Every student is having the same reflexion: “This class is going to be a piece of cake.” Mrs.Friendly discusses with students about anything and everything, because debating the last music award show is educational. Mrs.Friendly will humor the provided material, lay back in her chair and give her own show. Although this teacher might appear as easy-going, she always hides a dark secret: her evaluations are incredibly challenging. Behind the funny and sarcastic figure lives a quiz champion and an oral presentation master. Mrs.Friendly will attack when you least expect it, charging with mini-tests, assignments and homework for days! Beware of this teacher, she might make the class giggle, but she will be the one laughing in the end.
Entering the class dragging his feet, this teacher really rather be elsewhere. After thirty years of teaching, the passion, joy and motivation are long gone. Names and faces of students are not worth memorizing, smiles are non-required and originality is a waste of time. This instructor does not believe in passing on the love for the subject he teaches. Repetitive classes, year after year, are as boring for M.Grumpy as they are for his students. Time passes by so slow during this particular class, students and teacher both look back at the seemingly unmoving clock. Wondering every year how much longer he has to keep his teaching job until he can buy that lovely cottage in the Laurentides, M. Grumpy is counting down the years separating him from his well-deserved retirement. Getting through a couple of years of teaching the same technical notions over and over again to groups of students who look as interested by this class as they are by their shoelaces is his one and only mission. Always looking annoyed or bored, M. Grumpy is definitely not the life of the party.
Our last description is completely the opposite of the two kinds of teachers mentioned previously. Here’s a tip: the answer is in this paragraph. This teacher will do everything to make sure every student succeeds in his class. Every mini-test is announced well in advance, every project explained in detail to assure no failures. Constant hints are M.Motivation’s way of guiding students in the right direction. Students take notes, appreciating the teacher’s subtle answers to the evaluation. The reason for his extra help is unknown, maybe he enjoys seeing every student excel as long as minimal effort is put in understanding. His clues may be a sign of true passion for his career or maybe he simply does not want any student blaming him for their failure. Though I might simply let this slip : I do think he does enjoy passing on his knowledge to today’s youth.
Mrs Friendly, M. Grumpy and M. Motivation are only three of the extremely varied kinds of teachers that a student may come across during his academic years. In the classroom, there is no limit to what strange, surprising encounters one will make.
A Lesson For A Dollar
Quebec government announced a new increase in university tuition in 2010. These hikes in university fees represent a change in the way university is perceived. University should be free, because it is not a merchandise that should be sold in exchange for capital, and a difficult financial situation should not be an obstacle for an student eager to learn.
While the government is investing in numerous other economical plans and corporations, they are saying our province’s debt is too high to establish free education. What they are keeping from their voters is that complete university financing is very possible. By re-establishing a tax on bank profits as low as 0,7%, free university can be acquired in a few short years. This minuscule tax on extremely profitable institutions could ensure that no more money is taken from the pockets on already indebted students. University is a right to every citizen of this province. It is not a privilege only possible for the most affluent families. To make university attendance only accessible for certain social classes is to transform a diploma into a trendy and accessory limited to the wealthy. All the philosophers, authors and thinkers have said it: education is key to a functional and informed society. The image of students walking into campus and paying before entering to be able to learn essential information is definitely not what Aristote had in mind when creating a garden of knowledge for young men in ancient Grece.
If university becomes any more expensive than it already is, students will not choose to study philosophy, art, dance and teaching. They will have to opt for a more highly paid career path, for example law or business, to reimburse their student loans, which usually add up to more than 15 000 dollars. Can you imagine those crushed dreams when a young student sees his excessive debts and has to give up his ideal career as a professional dancer to pay off his bills, knowing that he probably never will be able to afford continuing his studies. How about when a young student who’s greatest desire is to teach to young children herself one day? She works thirty hours a week to pay off her loans, but realizes she just cannot afford to finish while financially supporting herself alone. Students loans take years to pay off and increase with time because of interests. Stress related to delicate financial situations can cause a student to fail or drop out of school. How many young student’s dreams is the government willing to destroy to be able to save a couple millions, which really is not much to them.
As proven with this text, financing free education is clearly possible. Free education should be a priority, considering it is not a merchandise sold for profit. Without tuition fees, an great quantity of citizens could be educated and contribute more to a rich and functional society. If our government places accessible education as one of his last priorities, maybe it is time to choose a party which represents the young people in Quebec better.
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